J'ai mis du vent dans mes poumons, j'en prendrais bien encore pour cent ans...


Bienvenue =)

Je commence ce blog ici, par admiration, peut-être par amour pour Raphaël.
Raphaël, c'est une voix maladive mais tellement belle, je pourrais l'écouter à longueur de journée.
C'est une gueule, de magnifiques yeux bleux, un joli sourire, une gueule d'ange.
C'est des chansons tristes mais profondes sur un air gai.
Tout ça c'est Raphaël, et je l'aime.

Mon rêve ? Le rencontrer.
Rêve qui devrait se réaliser d'ici quelques mois.
Le 13 avril 2006.
Je languis déjà ce moment.

Sur ce blog, je mettrai des photos, beaucoup de photos, quelques textes de chansons surement, et pourquoi pas autre chose ?! L'avenir le dira !

Bonne visite.
Laura.

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J'ai mis du vent dans mes poumons, j'en prendrais bien encore pour cent ans...

# Enviado el miércoles 28 de diciembre de 2005 10:14

Modificado el miércoles 28 de diciembre de 2005 17:50

Tous ceux que j'aime un jour s'en iront...

Tous ceux que j'aime un jour s'en iront...
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Voila une petite biographie pour commencer ! Pour apprendre a mieux le connaitre...


Une voix inouïe, un discours sans concessions sur le monde d'aujourd'hui sous de multiples influences musicales, Raphael envoûte...


Raphael Haroche voit le jour à Boulogne, en banlieue parisienne, d'un père russe et d'une mère argentine, le 7 novembre 1975. La profondeur des chants slaves et l'énergie des rythmes sud-américains bercent l'enfance de ce fils d'avocat qui, dès son plus jeune âge, se passionne pour la musique et fait ses gammes sur le piano familial. A l'âge de sept ans, il découvre David Bowie et se fascine à son univers. Plus tard, ses références iront d'Iggy Pop à Bob Dylan, de Noir Désir à Jacques Brel ou Léo Ferré.


Touche-à-tout, Raphael s'intéresse un temps au saxophone dans son adolescence, mais il comprend vite que son besoin de liberté nécessite une compagne aventurière qui a fait ses preuves: la guitare. Accessoirement, les samplers et les ordinateurs permettent à l'artiste en herbe de composer ses premières chansons, tout en poursuivant ses études qui le conduisent vers Hypokhâgne - il n'y reste que trois jours -, puis en faculté de droit.


Locataire de l'Hôtel de l'Univers


Finalement, son désir d'aller jusqu'au bout de sa passion amène Raphael à cesser son parcours universitaire pour se consacrer la musique. Un repli sur la création de trois ans lui est nécessaire, tout juste interrompu par quelques figurations au cinéma.


Sa rencontre avec Caroline Manset est déterminante. Elle devient son manager et l'encourage à présenter une première maquette auprès des maisons de disques. A 24 ans, le jeune homme a déjà du talent et de la chance, puisque son premier rendez-vous chez EMI est concluant, la maison d'édition signe son premier album pour lequel il jouit d'une totale liberté pour sa réalisation.
Sous l'influence des figures de la pop et de la chanson traditionnelle qui l'ont fait grandir, Raphael imprime sa griffe sur le renouveau du rock français du troisième millénaire.


Pour Raphael, l'écriture est un exutoire et il a une facilité déconcertante lorsque la muse le visite, pour écrire ses textes en quelques minutes. Ce grand amateur de littérature a pour compagnons de chevet Jack Kerouac ou William S. Burrough, des auteurs américains, révoltés ou marginaux qui ont baigné ses jeunes années.


Plutôt attiré par les sons travaillés en studio, les arrangements fignolés jusqu'à plus soif, Raphael doit faire ses preuves face au public, et il apprend vite. Après la sortie de son premier album, Raphael découvre la scène en première partie de Vanessa Paradis, à Paris et en tournée. On le retrouve également en lever de rideau de Frank Black, l'ancien chanteur des Pixies, ou de Jean-Louis Aubert.


Une nomination aux Victoires de la Musique, en tant que Révélation de l'année, vient couronner ces débuts prometteurs en 2002. Comme un bonheur n'arrive jamais seul, il se produit en première partie de son idole de toujours David Bowie, à l'Olympia.

# Enviado el miércoles 28 de diciembre de 2005 11:57

Modificado el miércoles 28 de diciembre de 2005 13:26

Comme quand on croit que tout peut arriver au matin au réveil...

Comme quand on croit que tout peut arriver au matin au réveil...
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Voici, quelques petites infos interessantes...


Naissance


Ayant perdu un enfant peu de temps avant, ses parents le prénomment Raphael, qui signifie « Dieu guérit » en hébreu. Son père et sa mère, tous deux avocats, se séparent avant sa naissance, mais revivent ensemble quand il a 4 ans.

Humiliation


Le gamin tapisse sa chambre de posters de tennismen et surtout de Björn Borg. A 9 ans, il croise son idole suédoise. Sa mère le pousse à lui demander un autographe. Raphaël l'interpelle : « Bonjour John Borg... ». Vexée, la star des courts refuse de lui signer quoi que ce soit. Aujourd'hui, fort de cette expérience humiliante, Raphaël accorde tous les autographes qu'on lui demande.

Cigarette


Surfant sur les forums Internet des sites qui lui sont consacrés, il découvre que des fans s'offusquent : Raphaël fume sur scène et certains n'apprécient guère. « Il incite les jeunes à cloper, c'est dégueulasse. » Le chanteur décide alors d'arrêter la cigarette.

Musique


Le prof, un original, a posé un rétroviseur sur son piano pour surveiller les élèves quand il joue et jette les tables par les fenêtres quand on l'énerve. Raphaël séchera régulièrement. Pas dégoûté pour autant, il se met à la guitare à 14 ans. Son but : guérir de sa timidité et, enfin, draguer les filles.

Cheveux


Ado, il portait les cheveux très, très longs. Plutôt propre, il dédaignera pourtant les shampooings pendant un an au motif qu'une tignasse lavée, ça ne lui va pas. Aujourd'hui ca a changé...

Alcool


Il est en première, quand il fait ses débuts sur scène en tant que guitariste au sein d'un groupe de jazz. Le percussionniste est un certain Benoît Magimel. Le futur chanteur est pétrifié par le trac, alors le héros de La Vie est un long fleuve tranquille lui conseille de boire de la bière pour se décoincer. Une prescription salvatrice, que Raphaël suit encore aujourd'hui.

Handicap


Il se fait facilement réformer car il ne voit pas de l'oeil gauche. C'est peut-être aussi pour cela qu'il loupera son permis moto. Il tombe à l'examen.

Mauvaise chute


A un concert d'Iggy Pop, il découvre avec stupéfaction que la rock star se laisse tomber en arrière sur scène. Raphaël tente de reproduire la même cascade. Pas de chance, il chute sur une enceinte et se casse une côte...

# Enviado el miércoles 28 de diciembre de 2005 13:54

Modificado el miércoles 28 de diciembre de 2005 15:51

Je pense à toi depuis mille ans

Tout le monde sait que Raphaël écrit des textes magnifiques.
Mais parfois il dit des choses magnifiques aussi.
Avec humour. Avec nostalgie. Avec émotion. Et surtout avec simplicité.


Raphael a dit (en plaisantant) :
"Un type romantique ?? C'est un type qui mange des ferreros rochers tous les jours non ?"

Il a dit (en le pensant vraiment cette fois) :
"Pour moi qu'est-ce qu'un type romantique ? C'est un type qui vit chaque jour comme si c'était le dernier."


" Je suis très touché par les réactions des gens qui aiment mon disque. Mais il faut que j'en profite, car c'est vraiment une histoire de chance. Ce succès, je ne le sentais pas du tout. Trois mois avant sa sortie, je n'osais pas faire écouter mon disque parce que je pensais qu'il n'était pas bien, que c'était foutu. "

" Je ne sais pas ce que c'est, les gens célèbres, je n'ai pas du tout le sentiment d'en faire partie. Si j'écrivais une chanson que je n'aime pas et qu'elle devienne un tube, je le vivrais très mal. Petit, je voulais être tennisman, pas pour la gloire mais pour la balle. C'était très premier degré : je voulais frapper dans une balle avec une raquette. Tenisman, je serais déjà en préretraite. Comme j'avais aussi une passion dévorante pour la musique, je suis devenu chanteur. "


" Oui, la pauvreté, ça peut être cliché, mais va dire ça à un type qui crève de faim ! Un cliché, allez vous rhabiller ! "

"C'est bon d'être en vie sur la même terre que toi : c'est vraiment ça le truc. C'est bon de ne pas être malade comme l'évoquent ces mots : « Et ce que disent les médecins, ça ne tient que si on y croit, et moi, tu sais que, je ne crois en rien.» J'ai imaginé un type à qui on annonce qu'il est condamné. Cela peut être aussi ce que disait Jack London : « La vie, c'est une maladie dont la guérison s'appelle la mort. » Je ne suis pas d'accord avec ça, mais je trouve que cela correspond bien au personnage de cette chanson."


"C'est un hommage.Pour moi, c'est le type qui incarne ce romantisme, ce côté écorché, cette fragilité et, en même temps, cette liberté qu'ont les artistes. Dewaere était quelqu'un de talentueux, doué. On ne sait pas pourquoi, il suffit de le voir, il bouleverse. Un peu comme Philippe Léotard. Ce sont des mecs très différents de moi auxquels je ne m'identifie pas forcément, pour qui j'ai beaucoup de tendresse. J'ai le sentiment que ce sont des êtres qui se détruisaient. Ils brûlaient leur vie. Ce sont des destins. "



"J'étais aussi fan des mecs qui chantaient dans le métro que de David Bowie. Ils étaient, à mes yeux, sur le même pied."

" Cette fois, j'ai voulu faire un album sur le sentiment amoureux. J'avais aussi envie d'évoquer la violence de l'amour, comme son coté fragile."

" Mon seul désir, c'est d'écrire des petites chansons dont on se souviendra plus tard. Comme «Mistral gagnant» de Renaud, ou comme un classique de Cabrel".


"Mon disque est juste romantique. Je suis un garçon romantique"

"Je ne suis pas macho. Quant à savoir si je suis un mec bien, je n'en est aucune idée."






Bientôt les NRJ Music Awards. Raphaël est nominé 3 fois :
Album francophone de l'année
Artiste masculin francophone de l'année
Chanson francophone de l'année

Vous pouvez voté ici *

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Je pense à toi depuis mille ans

# Enviado el miércoles 28 de diciembre de 2005 13:54

Modificado el martes 10 de julio de 2007 16:29

Regarde le vent emporte tout, même ce qu'il y a de plus beau...

Regarde le vent emporte tout, même ce qu'il y a de plus beau...
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Les textes de Raphaël sont magnifiques !
Chaque chanson nous a fait au moins une fois rire, pleurer, nous révolter ou encore repenser à de bons vieux souvenirs.
C'est dur de choisir seulement quelques extraits mais j'ai mis ici ceux que j'ai trouve les plus beaux et les plus vrais...



On n'avait pas appris à marcher que déjà on tombait
On n'avait pas appris l'enfance que déjà on grandissait
On n'avait pas appris le rire que déjà on pleurait
On n'avait pas appris à croire que déjà on doutait
On n'avait pas appris à aimer que déjà on haïssait
On n'avait pas appris à parler que déjà on jurait

Cela nous aurait suffi


C'est bon aujourd'hui d'être en vie
De voir les petits enfants
Et de sentir ta peau
Près de moi
Cherchant la caresse

C'est bon aujourd'hui


Alors saute moi au cou
Allez dis-moi que la vie est belle
Allez saute moi au cou
Que c'est pas dans cette vie que l'on paye
Et cette musique je l'aime beaucoup
On n'a pas l'même âge mais c'est pareil
On ira tous les deux jusqu'au bout

Chanson pour Patrick Dewaere


Et dans 150 ans
Mon amour toi et moi
On s'ra doucement dansant
Deux oiseaux sur la croix
Dans ce bal déclassé
Et encore je vois large
P't-être qu'on s'ra repassés
Dans un très prochain naufrage
Mais y'a rien d'autre à dire
Et veux rien te faire croire
Mon amour mon amour
J'aurai le mal de toi
Mais que veux tu
Et dans 150 ans


Voila je m'arrête ici, car si je pouvais je mettrais tous les textes.

Quelle poésie dans ces chansons, c'est magnifique, je les connais par coeurs, j'ai du les écouter des centaines fois (si ce n'est pas plus)
et pourtant j'aime, j'admire chaque jour un peu plus...

# Enviado el jueves 29 de diciembre de 2005 12:42

Modificado el jueves 29 de diciembre de 2005 18:07